Mes voeux pour l’arrivée de la 32e équipe de la LNH | Daniel Marier

La LNH accueillera en son sein une 32e équipe. Ce n’est pas un secret de polichinelle que l’arrivée du GRUNGE de Seattle sera sous peu annoncée par Gary « Tout sauf Québec » Bettman.   Après les Blues de St-Louis, un club à Nashville dans la capitale du country, Seattle rendrait hommage par le nom GRUNGE à ce style musical lancé par NIRVANA en cette ville du Nord-ouest américain. On aurait pu aussi appeler cette équipe Sleepless in Seattle en hommage au film romantique de Tom Hanks et Meg Ryan, mais ayant vu de récentes photos de Meg Ryan botoxée, c’est beaucoup plus laid que ce que GRUNGE peut évoquer… Ouf, j’en tremble encore… On en reparlera, on s’éloigne du sujet.

Ainsi, avec 32 équipes, dont 26 expansionnistes, depuis 1967, la ligue centenaire est prête à se moderniser. À mon avis, du moins… Il est temps que l’odeur de moisi centenaire, digne du vieux Colisée de Québec et/ou du Centre Georges-Vézina (le bleuet que je suis souhaite un nouvel aréna à Chicoutimi), se pousse avec Qualinet.

J’aimerais vous partager mes vœux pour 2018-2019 ou 2019-2020 alors que nous aurons 32 équipes dans la Ligue nationale de hockey.

LES DIVISIONS :

J’aimerais le format de la NFL. 8 divisions de 4 équipes. Les deux premières à la fin de la saison se frottent au premier tour. Pour les 8 gagnants, on les confronte 1 vs 8, 2 vs 7, 3 vs 6 et 4 vs 5 jusqu’à la conquête de la Coupe Stanley.

Dans une folle saison de 80 matchs, nous aurions 8 matchs contre nos trois rivaux directs dans la division (24 matchs) et deux matchs contre toutes les autres équipes de la ligue (28 autres équipes — 56 matchs).

Imaginez et fantasmez sur ces divisions :

Montréal, Ottawa, Toronto et Buffalo

New Jersey, NY Rangers, NY Islanders, Boston

Pittsburgh, Philadelphie, Détroit, Colombus

Washington, Caroline, Tampa Bay et Floride

 

Vancouver, Seattle, Edmonton et Calgary

Winnipeg, Minnesota, Chicago et St-Louis

Nashville,Colorado, Dallas et Phoenix

San Jose, Las Vegas, Los Angeles et Anaheim

LE POINT DU PERDANT :

Je ne suis plus capable de voir augmenter l’enjeu d’un match de hockey, lorsque celui-ci dépasse les 60 minutes. Actuellement, le match vaut deux points pour un final en 60 minutes. Le tout majoré à trois points pour une finale en prolongation ou en fusillade. Ok pour cela. Soyons juste et équitable et donnons trois pour un gain en temps régulier. Le soccer le fait bien comme le hockey international et je cherche encore le protêt… Pu capable de voir un point du perdant pour une défaite à 3 contre 3 ou en fusillade…

UN VRAI JEU DE PUISSANCE :

Dire qu’à une époque, la LNH a fait voter un règlement pour que la punition du joueur cesse dès qu’un but était inscrit par l’équipe à 5 contre 4. Je n’ai pas trouvé la référence historique, mais il semble que cette règle fut votée, car le jeu de puissance du Canadien de Montréal était trop puissant et que les adversaires étaient trop désavantagés. Dieu que le temps change. Comme certaines règles sont faites pour être changées, comme celle interdisant que je stationne mon cheval devant le parlement à Ottawa, je sors dans la rue avec marmite, carré rouge et je demande que la punition de deux minutes dure deux minutes, peu importe le nombre de buts inscrits en avantage numérique.

TU ES CONGÉDIÉ :

Encore un calque de la Ligue nationale de football ici. Avec un plafond salarial, et un plancher aussi, la question du contrat garanti doit être traitée. Je recommande ceci : un joueur signe un contrat. Il y a, dans ce contrat, un montant garanti et un montant attribuable, année après année, en deux colonnes bien distinctes dans le chiffrier du comptable du DG. Si un joueur cesse de répondre aux attentes, on lui verse un chèque pour la balance du montant garanti, et le joueur redevient autonome… BEU BYE…

Bon, en attendant que tout ceci se concrétise, je vais me prendre un 6/49.

Et vous quels vœux avez pour la LNH du deuxième centenaire ?

Crédit photo : La Presse canadienne/Adrian Wyld

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